samedi 12 novembre 2011, par 04 - FCPE Sophie Germain
Étaient présents : Christine Aubry, Sylvie Brugié, Pierre-Marie Castel, Chantal Courtin, Sylvie Farges, Gisèle Gamelin, Jean-Philippe Guerand, Janice Herrmann, Sylie Jaraud-Willemart, Muriel Lefebvre, Francine Lemaître, Christine Loyau, Isabelle Meyrat, Patricia Mordrel, Pierre Mounier, Patrice Noviant, Orly Oziel, Luc Parlier, Hélio Pereira, Catherine Perriel, Marie-Annick Queguiner, Valérie Renault, Véronique Salmon, Hélène Serra, Marcela Sepa, Guler Tuncer Excusée : Dominique Ben Abdallah
La réunion s’est ouverte par un tour de table destiné à la présentation de chacun.
1) Une partie de la discussion a porté sur la question des blocus et le rôle des parents face à cette situation. Un consensus s’est dégagé pour considérer que la présence de quelques parents, très tôt le matin, est nécessaire pour désamorcer des situations de blocage et d’éventuelles dérives. En effet, cette présence permet d’établir un dialogue avec les élèves — une petite minorité — qui souhaitent bloquer l’accès à l’établissement. Ce dialogue a pour but de faire comprendre que le blocus est l’ultime solution. Les parents présents, tôt le matin, ont pu constater que ce dialogue était fructueux. Par ailleurs, l’Assemblée générale du mercredi 5 octobre, accordée par Monsieur Vaudry à la demande du délégué élève du lycée, a visiblement permis aux élèves de dialoguer entre eux sur les raisons à l’origine du mouvement et la suite à lui donner. Néanmoins, certains parents ont souligné la faible ampleur du mouvement, même si la plupart des élèves étaient présents lors de l’Assemblée générale. Des parents ont dit regretter le fait que certains enseignants ne respectent pas « leur devoir de réserve » en incitant les élèves à aller manifester.
2) Un parent a signalé que les élèves de 2e 8 ne disposent toujours pas de leur livre d’allemand.
3) La répartition de la dotation horaire globale entre les différentes « secondes » langues, l’espagnol, l’allemand, le portugais, l’italien, est problématique et manifestement inégale. En effet, en 1re, l’allemand et le portugais bénéficient d’un enseignement de 3 heures par semaine ; l’espagnol et l’italien ne bénéficient, quant à eux, que de 2 heures, notamment en section L. Les raisons justificatives de cette disparité doivent être approfondies. Il convient de réfléchir à des solutions permettant de revenir à une répartition égale des heures d’enseignement des langues le plus rapidement possible. En outre, des parents souhaiteraient avoir des précisions concernant les modalités de répartition des heures d’enseignement des langues entre l’enseignant titulaire et l’assistant étranger.
4) Un parent a posé la question du sort de la classe européenne après le départ, à la fin de l’année scolaire, du professeur de physique qui enseigne cette matière en allemand.
5) Ont été soulignés les propos dévalorisants, voire humiliants, de certains enseignants envers les élèves, notamment en seconde. Dans ce sens, des voix se sont exprimées sur la nécessité d’éviter de stigmatiser, comme ce fut le cas l’an dernier, certaines classes. À cet égard, des explications sur les critères qui déterminent la constitution des classes seraient les bienvenues. On peut, par exemple, se demander si le « niveau » des élèves de 3e est pris en considération dans la constitution des classes de seconde.
Prochaine réunion : jeudi 3 novembre