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Dernière mise à jour : 12.12.06

 

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Communication aux parents Semaine des parents -  Élections -  Conseil local FCPE -  Coopérative  - Surveillance  Education prioritaire Enfants de sans-papiers - Exclusions Conseils de discipline - Signes religieux - Toilettes - Cantine - Parents séparés - Sieste - Délégués de classe

< Communication avec parents >

à mettre à jour en fonction des nouveaux textes : décret (PDF) et la circulaire (PDF)

Q : un directeur ou un chef d'établissement peut il vous refuser de faire passer une information à l'ensemble des parents ?

R : en aucun cas ! les textes (voir le BO n°19 du 20 mai 2001) l'indiquent très clairement. 
"Les directeurs d'école et les chefs d'établissement doivent permettre aux associations de parents d'élèves de faire connaître leur action auprès des autres parents d'élèves. 
Les documents distribués par les associations à cet effet ne font pas l'objet d'un contrôle a priori.
En tout état de cause, les propos qui y sont contenus sont soumis au respect de l'ordre public et ne doivent, ni présenter de caractère diffamant, injurieux ou outrageant, ni mettre en cause à titre personnel un membre de la communauté éducative, sous peine de la mise en œuvre de voies de droit, notamment pénales, à l'encontre de leurs auteurs. 
La diffusion de ces documents s'effectue sous la responsabilité de ces derniers. Tout document doit donc comporter l'indication de l'association de parents d'élèves qui l'émet ou l'identité de son auteur".

 

  Q : que peut on afficher sur les panneaux extérieurs réservés aux associations de parents d'élèves ?

R : ces panneaux ont été mis à la disposition des associations de parents d’élèves par la Ville de Paris. Comme dans le cadre général des documents diffusés aux parents évoqué dans la question précédente, leur utilisation  ne peut faire l'objet d'aucun contrôle a priori. Elle se fait sous la responsabilité du président du conseil local FCPE, qui doit d'ailleurs pouvoir en obtenir la clé (la clé peut être laissée au gardien en cas de présence de plusieurs associations). 

 

  Q : la diffusion de document aux parents doit elle se faire sous enveloppe ou les documents doivent ils être agrafés ?

R : ni l'un ni l'autre !
Ces dispositions figuraient effectivement dans la circulaire n° 88-208 du 29 août 1988 qui a été abrogée par la circulaire N°2001-078 du 03 mai 2001 publiée dans le BO n° 19  du 20 mai 2001. 
Il n'y a donc plus aucune contrainte de ce type concernant les modalités de diffusion.

 

  Q : comment faire pour disposer d'une boîte à lettre FCPE dans l'école ?

R : les textes prévoient  que toutes les associations de parents d'élèves présentes dans les établissements scolaires doivent disposer de boîtes à lettres (et de panneaux d'affichage). Dans les maternelles et écoles élémentaires le directeur doit en faire la demande aux services municipaux de la circonscription des affaires scolaire dont il dépend, dans les collèges et lycées, qui eux ont leur propre budget, c'est au chef d'établissement de demander à ses services de fournir et d'installer votre boîte à lettre. 

 

 

 

 

Voir les textes officiels...

 

< Semaine des parents > Q : qu'est ce que la "semaine des parents à l'école", comment faire pour qu'elle soit organisée ?

R :  la "semaine des parents à l'école" est une des disposition destinées à encourager le dialogue entre les parents d'élèves et l'école, et à le favoriser ensuite tout au long de l'année scolaire, comme l'impose légalement l'article L. 111-4, alinéa 2 du code de l'éducation. Elle se tient donc normalement la semaine qui précède les élections et est confirmée par une circulaire ministérielle  (voir ici la note ministérielle de 2003 PDF).  Même en l'absence d'une note plus récente, il est tout à fait possible pour les directeurs d'école et chefs d'établissement de l'organiser et de le faire à une autre date que celle qui est habituellement prévue. C'est un moment important d'ouverture de l'école vers les parents ; n'hésitez pas à le pérenniser pour ceux qui l'ont déjà pratiqué et à demander aux directeurs et chefs d'établissement de le mettre en place pour ceux qui ne l'ont encore jamais fait.

 

 

< Elections > Q : je suis parent divorcé, est ce que je peux voter dans l'école de mon enfant ?

R : oui depuis 2004 chaque parent à le droit de vote, qu'il soit marié ou non, séparé ou divorcé. Seuls sont écartés les parents qui se sont vu retirer l'autorité parentale par décision de justice. En tout état de cause ces cas sont exceptionnels et, en absence de précision contraire, qui serait donnée et justifiée par la personne en charge de l'enfant, il sera considéré que les deux parents d'un enfant sont électeurs.
Il faut par contre s'assurer de bien avoir été inscrit sur la liste électorale. Il suffit de demander à vérifier cette liste qui est consultable depuis 20 jours avant et jusqu'à la veille du jour des élections. Il est tout à fait possible de demander alors au directeur de l'école ou au chef d'établissement de réparer une omission ou une erreur vous concernant. 

 

  Q : pour le vote par correspondance est il possible de faire un seul envoi à l'école ? 

R : oui il est possible de mettre les deux enveloppes individuelles (celles qui comportent le nom de chaque parent et sa signature, et qui contiennent la petite enveloppe avec le bulletin de vote) dans une enveloppe plus grande afin de ne faire qu'une seule expédition. 

 

  Q : faut il vraiment envoyer le matériel électoral (bulletins de vote, professions de foi, enveloppes et mode d'emploi pour le vote par correspondance ) en double ? 

R : oui c'est imposé par les textes précisant que "Chaque parent électeur doit recevoir la totalité du matériel de vote". Puisque désormais les deux parents sont électeurs ils doivent tous deux recevoir le matériel.

 

  Q : qui doit fournir le matériel électoral (enveloppes, bulletins, profession de foi) ? 

R : c'est au chef d'établissement ou au directeur de s'en charger, que ce soit pour l'élémentaire ou  le secondaire  les textes* précisent :  "les élections des parents d’élèves étant un élément du fonctionnement normal des écoles maternelles et élémentaires (de l'établissement), les dépenses éventuelles y afférent (fourniture des enveloppes et des bulletins de vote...) ne doivent pas être traitées différemment des autres dépenses de l’école (de l'établissement)".

*élémentaire : circulaire n° 2000-082 du 9-6-2000 modifiée par la circulaire n° 2000-142 du 6 septembre 2000 et la circulaire n° 2004-115 du 15 juillet 2004.
secondaire: circulaire du 30 août 1985 modifiée par la circulaire n° 2000-083 du 9 juin 2000 et la circulaire n° 2004-114 du 15 juillet 2004.

 

  Q : qui fixe la durée d'ouverture du bureau de vote ? 

R : en élémentaire c'est le bureau des élection présidé par le directeur (et composé, d'un enseignant, de deux parents d'élèves, d'un délégué départemental de l'éducation nationale) qui décide de la durée d'ouverture; mais dans tous les cas cette durée ne peut être inférieure à 4 heures consécutives et doit englober une heure d'entrée ou de sortie des élèves. Dans le secondaire c'est le chef d'établissement qui fixe la durée d'ouverture mais la encore elle ne peut être inférieure à 4 heures consécutives.

 

  Q : je n'ai pas la nationalité française , est ce que je peux voter ? 

R : oui, les parents de nationalité étrangère, même hors Union Européenne, bénéficient des mêmes droits que les parents français. C'est même l'une des rares élections  pour lesquelles ils ont cette possibilité, il faut donc en profiter (et le faire savoir).

 

  Q : dans le cas de parents séparés, est il possible de mettre les deux enveloppes avec le matériel électoral  dans le cartable de l'enfant ? 

R : absolument pas ! Ils doivent être envoyé par la poste.
Concernant le matériel électoral la circulaire n° 2000-082 du 9-6-2000 "Modalités d'élection des représentants des parents d'élèves au conseil d'école" modifiée par la circulaire n° 2000-142 du 6 septembre 2000 et la circulaire n° 2004-115 du 15 juillet 2004 précise au titre II-1-2 : 
"Ces documents peuvent être expédiés par la poste ou distribués aux élèves, pour être remis à leur parents, six jours au moins avant la date du scrutin. Chaque parent électeur doit recevoir la totalité du matériel de vote. Dans le cas des parents chez lesquels les enfants ne résident pas, et dont l'adresse a été communiquée à l'école à la date de l'envoi, celui-ci se fera nécessairement par la poste. Quand les documents sont remis aux élèves, le bureau des élections déterminera si et sous quelle forme les parents doivent en accuser réception.

La même consigne se retrouve pour le secondaire.
La circulaire du 30 août 1985 "Mise en oeuvre du transfert de compétences en matière d'enseignement public. Etablissement public local d'enseignement : mise en place des conseils d'administration et des commissions permanentes ... des collèges, des lycées et des établissements d'éducation spéciale" modifiée par la circulaire n° 2000-083 du 9 juin 2000 et la circulaire n° 2004-114 du 15 juillet 2004, précise au titre I-8-3 :

"Ces documents peuvent être expédiés par la poste ou distribués aux élèves, pour être remis à leur parents, six jours au moins avant la date du scrutin. Chaque parent électeur doit recevoir la totalité du matériel de vote. Dans le cas des parents chez lesquels les enfants ne résident pas, et dont l’adresse a été communiquée à l’établissement à la date de l’envoi, celui-ci se fera nécessairement par la poste. Quand les documents sont remis aux élèves, les parents doivent accuser réception de cet envoi par visa du carnet de correspondance ou de tout autre moyen de liaison avec l’établissement."

En application du principe de prise en charge des dépenses concernant les élections par les écoles ou les établissements, on ne doit en aucun cas demander aux parents de fournir les timbres destinés aux envois par la poste.

 

  Q : en cas de problème dans le déroulement des élection quels sont les recours possibles ? 

R : une première étape consiste à mentionner des réserves sur le procès verbal de déclaration des résultats du vote. Dans tous les cas les contestations sur la validité des opérations électorales doivent être adressées par par lettre recommandée avec accusé de réception à l'académie dans un délai de 5 jours après la proclamation des résultats. 

 

 

pour avoir l'intégralité des textes, pour en savoir plus,
consultez le dossier complet sur les élections ici

 

< Conseil Local FCPE > Q : comment faire pour créer un conseil local FCPE dans une école ? 

R : il suffit de constituer une groupe de parents qui adhérent à la FCPE et de procéder à l'élection d'un bureau constitué d'au minimum deux personnes qui se répartissent les trois fonctions obligatoires dans toute association (président, secrétaire, trésorier). Il vaut quand même mieux être un peu plus nombreux !
Vous pouvez alors envoyer  à la FCPE votre déclaration de bureau (document disponible dans la boîte à outils). La FCPE Paris enregistrera votre nouveau Conseil Local et vous ouvrira un compte CCP (sous-compte de celui de la FCPE Paris, mais qui vous permettra un fonctionnement financier autonome).
Vous pouvez créer un Conseil Local au niveau d'une seule école ou d'un seul établissement ou bien encore le créer au niveau d'un groupe scolaire (maternelles + élémentaires) ou d'une cité scolaire (collège + lycée) ; cette deuxième solution  est d'ailleurs préférable car si vous êtes à la FCPE c'est bien pour être en contact avec les autres écoles et en premier lieu avec celles qui fonctionnent naturellement ensemble.

Créer un Conseil Local FCPE c'est tout simple alors, n'hésitez pas !

 

< Coopérative scolaire > Q : la coopérative scolaire permet elle d'acheter un photocopieur pour l'école

R : en aucun cas ! La coopérative ne doit contribuer ni à la réalisation de travaux, ni à la location ou l’achat de moyens d’enseignement (photocopieur, manuels ou fournitures scolaires), ni au financement des activités obligatoires intégrées dans le Projet d’Ecole et soumises au Conseil d’Ecole. Ce n'est pas que la FCPE qui le dit c'est aussi l'OCCE (organisme auquel adhérent au niveau  départemental la plupart des coopératives scolaires) dans sa note aux parents (PDF) parue à la rentrée 2003. 

 

 

< Surveillance  > Q : combien d'adultes doivent surveiller en cours de récréation ? 

R : il n'y a pas de norme précise car cela dépend des effectifs et de la configuration de l'école et surtout de la cour. (Si elle est en L, par exemple il faut obligatoirement deux adultes). L'organisation de la surveillance est laissée à l'appréciation du directeur qui est responsable de la sécurité. Mais il est tout à fait possible d'en parler à l'occasion d'un conseil d'école si vous pensez que la sécurité n'est pas assurée. Vous pourrez également à cet occasion demander le nombre d'accidents qui ont été constatés dans la cours ce qui peut indiquer un manque de surveillance.

Voir les textes officiels...

Q : quelle est la norme concernant le nombre d'animateurs pour la garderie du soir en maternelle ? 

R : comme pour les études surveillées en élémentaire, elle est d'un adulte pour 25 enfants.

 

 

< Education prioritaire  > Q : quelle différence y a-t-il entre les trois degrés d’éducation prioritaire (EP1, EP2, EP3) ?

R : le premier niveau d’éducation prioritaire (EP1) correspond aux écoles et collèges accueillant les publics les plus en difficulté sur les plans socio-économiques et scolaires. Il est constitué des collèges « ambition réussite » et des 1600 écoles de leur secteur formant ainsi 249 réseaux « Ambition réussite ». Ils disposent de moyens renforcés.
Le niveau EP2 regroupe les établissements scolaires en zone urbaine accueillant des publics socialement plus hétérogènes et rencontrant des difficultés moins importantes. Leurs moyens sont maintenus.
Le niveau EP3 concerne les établissements scolaires qui ne relèvent plus des conditions d’inscription en éducation prioritaire et qui ont vocation à en sortir progressivement. Ces sorties doivent être accompagnées.


Q : quelle différence y a-t-il entre les deux types de réseaux, réseaux « Ambition réussite » (RAR) et réseaux de réussite scolaire (RRS) ?

R : Le réseau structure la nouvelle organisation de l’éducation prioritaire. Piloté localement par un comité exécutif, il fédère les établissements scolaires et leurs partenaires autour d’un projet formalisé par un contrat passé avec les autorités académiques, afin d’assurer la réussite scolaire de tous les élèves.

Pour l’ensemble de l’éducation prioritaire, chaque collège devient l’unité de référence du réseau qu’il crée avec les écoles élémentaires et maternelles d’où proviennent ses élèves. Sur ce modèle, en lieu et place des réseaux existants se structurent les 249 réseaux « Ambition réussite » et les autres réseaux dits « de réussite scolaire ».

La dénomination REP disparaît. Elle est remplacée par celle de RAR ou de RRS.

La différence entre les deux type de réseau, hormis le calendrier de mise en œuvre, réside principalement dans la priorité donnée aux RAR dans l’affectation de moyens supplémentaires (1000 enseignants, 3000 assistants pédagogiques, un principal adjoint et une infirmière à temps complet par collège).

Q : qu’est-ce que le « contrat ambition réussite » (CAR) ? Le « contrat d’objectifs scolaires » (COS) ?

R : la dynamique de projet demeure au cœur de l’éducation prioritaire et trouve sa cohérence dans les contrats passés avec les autorités académiques. Elle est formalisée dans les réseaux « Ambition réussite » par un « contrat ambition réussite » et dans les « réseaux de réussite scolaire » par un « contrat d’objectifs scolaires ». Ces contrats se substituent aux contrats de réussite scolaire, à partir de la rentrée 2006 pour les réseaux « Ambition réussite » et au plus tard à la rentrée 2007 pour l’ensemble de l’éducation prioritaire.

Les « contrats ambition réussite » sont conclus pour quatre à cinq ans avec les autorités académiques. Ils prennent notamment en compte les missions des personnels supplémentaires.
Des expérimentations pourront être proposées, dans le cadre des COS comme des CAR, ainsi que le prévoit l’article 34 de la loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école (Loi n° 2005-380 du 23 avril 2005). Celles-ci pourront concerner notamment l’organisation de la journée et de la semaine scolaires, ainsi que le développement de passerelles entre les premier et second degrés, qui feront l’objet d’un soin particulier.

Le « contrat ambition réussite » et le « contrat d’objectifs scolaires » s’articulent avec le projet d’établissement et les projets d’écoles. Ils prennent également en compte les autres projets interministériels, en particulier ceux pilotés par les ministères de la Culture et de la Cohésion sociale. À l’instar du projet d’établissement et des projets d’écoles, les CAR et les COS doivent faire l’objet d’une communication à l’ensemble de la communauté éducative, au premier rang de laquelle figurent les parents.

 

 

< Enfants de sans papiers > Q : l'éducation nationale doit elle s'assurer de la régularité du séjour en France d'un élève ou de ses parents pour l'inscrire dans un établissement scolaire ? 

R : en aucun cas ! L'éducation nationale se doit de faire respecter les obligations de scolarité quelle que soit la situation des enfants ou de leurs parents. Elle doit également appliquer la convention internationale relative aux droits de l'enfant du 20 novembre 1989, ratifiée par la France, qui garantit à l'enfant le droit à l'éducation en dehors de toute distinction qui tienne à sa nationalité ou à sa situation personnelle.

Voir les textes officiels...

 

 

< Exclusions > Q : quelles sont les procédures d'exclusion d'un élève ? 

R : en élémentaire et maternelle un enfant ne peut être exclu de l'école que dans des cas particulièrement graves, pour une période provisoire en maternelle et avec changement d'école en élémentaire (avec possibilité d'appel des parents).
Dans le secondaire des exclusions peuvent être prononcées directement par le chef d'établissement (principal ou proviseur) pour des durées allant jusqu'à 8 jours (il est utile que les parents élus au CA demandent à avoir connaissance du nombre et du niveau des sanctions prononcées par le chef d'établissement).
Des exclusions dépassant 8 jours ne peuvent être prononcées que par un conseil de discipline.

Voir les textes officiels...

 

 

< Conseils de discipline > Q : quels sont les changements en vigueur depuis la rentrée 2004 dans les conseils de discipline ? 

R : principal changement, que nous déplorons, la baisse de la représentations relative des élèves et parents d'élèves qui passe de 5 membres sur 11 (3 parents/2 élèves pour le collège,  2 parents/3 élèves pour le lycée) à 5 membres sur 14 du fait de l'ajout de deux représentants supplémentaires des enseignants et de l'adjoint du chef d'établissement   (voir le communiqué de la fcpe paru à ce sujet ici) . 

Voir les textes officiels...

 

 

< Signes religieux > Q : Quelle est la position de la FCPE dans le cas des parents voilés qui souhaitent participer bénévolement à des activités régulières au sein de l'école (bibliothèque, accompagnement de sorties, etc.) ?

R : La loi concerne les élèves et non les parents. Les parents qui ont une activité bénévole ne sauraient être assimilés à des personnels encadrants, rémunérés par l'Éducation Nationale ou les Collectivités Territoriales. 

(Code de l'éducation, article L141-5-1, intégrant la loi du 15 mars 2004))

 

 

< Toilettes > Q : est il vrai que les verrous sont interdits dans les toilettes des écoles élémentaires ? 

R : c'est complètement faux ; ce qui est interdit c'est des verrous qui ne seraient pas aux normes, à savoir qui ne seraient pas décondamnables de l'extérieur. Des verrous aux normes sont donc tout à fait autorisés. Si les toilettes de votre école n'en sont pas équipées vous pouvez demander que le directeur fasse une demande à la CAS (Circonscription des Affaires Scolaires); il s'agit de petits travaux d'entretien courant qui peuvent être faits rapidement sans nécessiter d'appel d'offres. 

 

  Q : y a t'il une norme sur le nombre de toilettes dans un collège ? 

R : le ratio utilisé dans la plupart des départements prévoit une surface de 0,13 m2 par élève. Sachant que la surface par cabine est de 3 à 3,5 m2 il est possible de déterminer le nombre de toilettes qui doivent être disponibles en fonction du nombre d'élèves. Les toilettes sont généralement reparties par moitié entre la cours ou le préau et les étages.

 

 

< Cantine > Q : est il obligatoire de faire manger son enfant tous les jours à la cantine dans les écoles maternelles et élémentaires ? 

R : les caisses des écoles de nombreux arrondissements permettent une inscription pour certains jours seulement, pourvu que ces jours soient toujours les mêmes dans la semaine et qu'ils soient établis pour au moins un trimestre ou un demi trimestre. Vous devez d'abord vous renseigner auprès de la caisse des écoles de votre arrondissement, puis en fonction de la réponse qui vous aura été faite demander au directeur de votre école d'appliquer effectivement ce qui est prévu par la caisse des écoles. Si votre caisse des écoles ne donne pas cette possibilité, vous pouvez aussi, avec votre Union Locale FCPE, entamer des démarches pour faire changer les choses ! 

Q : un enfant allergique peut il manger à la cantine ? 

R : oui il suffit de signer avec le directeur et le médecin scolaire un PAI (protocole d'accueil individualisé) qui établira ce que l'enfant peut manger ou pas et les modalités d'adaptation des repas et de surveillance. 

Q : un directeur a t il le droit  de demander à des parents de justifier d'une activité salariée pour inscrire leur enfant à la cantine ? 

R : rien n'autorise une telle pratique. Certaines municipalités qui avaient pris des dispositions dans ce domaine ont vu leurs délibérations annulées par le tribunal administratif  (exemple) . 

Voir les textes officiels...
En savoir plus sur les PAI dans le domaine de l'allergie

 

 

< Parents séparés > Q : les parents séparés peuvent ils recevoir tous les deux les bulletins trimestriels ? 

R : oui, les établissements sont contraints par les textes réglementaires d'adresser les bulletins de notes et toute la correspondance aux deux parents séparés, pourvu que l'administration ait connaissance de la situation familiale et de la seconde adresse. Vous pouvez, si cette obligation n'est pas respectée adresser une plainte à l'inspecteur d'Académie

Voir les textes officiels...

 

< Sieste > Q : est il vrai que la sieste est interdite à partir de la moyenne section en maternelle ? 

R : absolument pas; il n'y a aucune interdiction, il y a seulement une question de locaux disponibles pour faire la sieste; c'est donc une question d'organisation qui peut être abordée en conseil d'école. 

 

 

< Délégués de classe > Q : au collège et au lycée comment sont désignés les délégués de classe ? 

R : chaque conseil de classe comporte deux représentants de parents d'élève (qui n'ont pas obligatoirement d'enfant dans la classe) et deux suppléants. Ils sont désignés par le chef d'établissement sur proposition des seules associations représentées au conseil d’administration au prorata des résultats obtenus au élections; si une liste obtient 80% des votes elle peut prétendre à 80% des sièges de délégués de parents.
Dans le cadre de notre fonctionnement interne, il est demandé aux représentants de la FCPE dans les conseils de classe d’être adhérents à jour de leur cotisation.

Q : un délégué de classe peut il être démis de ses fonctions par l'administration du collège ou du lycée ? 

R : cela fait effectivement partie des pouvoirs discrétionnaires du chef d'établissement; puisque c'est lui qui nomme les délégués sur proposition de associations de parents d'élèves, il peut également retirer son agrément à un parent délégué. D’une manière générale, on ne rencontre heureusement que très rarement cette situation. Cela peut se produire en cas de conflit grave, par exemple  lorsque une procédure pénale entache les relations entre l’administration d’un établissement et le parent d’élève concerné; on peut en effet concevoir que le nécessaire dialogue au sein du conseil de classe serait alors rendu très difficile. 
Dans ce cas le chef d’établissement doit informer l'association de la décision qu’il a prise et lui demander de bien vouloir proposer une autre personne pour représenter les parents d’élève au conseil de classe.

 Q : quel est le rôle des parents  délégués de classe ? 

R : les représentants de parents d’élèves aux conseils de classe ne sont pas de simples observateurs mais sont des participants de plein droit. Ils ont voix au chapitre au même titre que n’importe quel autre membre du conseil de classe. Ils sont soumis aux mêmes obligations de confidentialité . Sauf cas particulier, il est d’usage de ne pas intervenir lors de l’examen du dossier de son propre enfant. 
Les représentants FCPE de parents d’élèves aux conseils de classe s’engagent à rendre compte des réunions auxquelles ils assistent, à la fois aux autres parents de la classe (le plus souvent en rédigeant un compte rendu) ainsi qu'a leur conseil local. 

Voir les textes officiels...

 
 

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